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Top 10 des virus de films les plus meurtriers

Du choléra à la peste en passant par la grippe espagnole, les virus qui ont frappé l'humanité à travers des siècles ont beaucoup inspiré le cinéma, et ont donné matière à travailler aux réalisateurs!

 

Mais comme si ce n'était pas suffisant, certains se sont amusés à inventer des virus fictifs et à imaginer de nouvelles épidémies toutes plus terribles les unes que les autres! On espère sincèrement que vous n'êtes pas hypocondiraque, car ce que vous allez voir va sûrement vous rendre malade. Voici les 10 films qui mettent en vedette les pires virus au cinéma, de quoi vous faire oublier un peu l'histoire du coronavirus! Remontez vos bavettes, c'est parti

 



Le MEV-1 dans « Contagion »

Source : Youtube

Il est impossible de parler de films de contagion sans évoquer, celui qui a marqué tout le monde du septième art, par son emprunte réaliste époustouflante, qui en a surement fait le film le plus crédible de ces dernières années.

Réalisé en 2011 par Steven Soderbergh, le film « Contagion » suit la rapide propagation d’un virus mortel à l’échelle mondiale, et la course contre la montre qui s’ensuit pour tenter d’endiguer la pandémie.

Une grande ressemblance avec Covid-19

MEV-1, le virus qui est mis au cœur de l’histoire, s’apparente à l’encéphalite. Et ses premiers symptômes ressemblent beaucoup à ceux de la grippe.

Le MEV-1 possède une incroyable capacité à se propager à la vitesse de l’éclair, infectant 8 millions de personnes en moins d’une semaine, et tuant au passage la majorité des personnes l’ayant contracté en moins de deux jours..

Source: novethic

Le réalisateur propose une sorte d’apocalypse qui suit l’itinéraire pandémique du MEV-1 à travers le monde. On l’a fait dans un film mettant en scène de nombreux personnages aux destins liés. Il trouve pourtant notre actualité virale une inquiétante ressemblance.

Même si le SARS était déjà passé par là en 2002. De grandes similitudes parfois troublantes, ont été relevées entre le scénario de « Contagion » et la situation actuelle.

Depuis la Chine vers les Etats-Unis

Tout comme le virus du covid-19, le virus de MEV-1 vient de Chine. Et on suit sa propagation dans le monde à travers le personnage de Gwyneth Paltrow, qui incube la maladie à Honk-Kong. Avant de s’envoler pour les Etats-Unis, pour contaminer ensuite d’autres personnes dans son entourage.

Alors que la maladie ne cesse de se propager à une vitesse folle. La communauté médicale mondiale tente de trouver un remède.

Virus de films : ALZ-112

Source : Youtube

« La Planète des singes : Les Origines »  est le premier film américain de science-fiction de la saga « La planète des singes ». Sorti en 2011 et réalisé par Rupert Wyatt, le film met en scène un scientifique nommé  Will Rodman, qui fait des recherches sur la maladie d’Alzheimer. Egalement, il met au point une formule le ALZ-112.

C’est une sorte de rétrovirus qui permettrait de soigner la maladie. Il crée ensuite sa déclinaison l’ALZ-113, une version plus puissante mais cette fois-ci mortelle pour l’homme.

Des singes plus intelligents

Ces rétrovirus possèdent deux actions différentes. D’une part, celle de donner plus d’intelligence aux singes, et d’une autre, rendre les hommes malades et les tuer. C’est ainsi qu’à la fin du premier film, on peut voir le voisin de Will, pilote de ligne, avoir les premiers symptômes de la maladie avant de prendre l’avion.

Ce sera donc lui le patient zéro, c’est à dire le premier à contracter le virus. Et par ailleurs celui qui le propagera autour de lui.

Source : critikat

Dès le second opus, soit une décennie plus tard, les humains sont tous porteurs du virus. Ils atteints ensuite de la maladie qu’il engendre  » la grippe simienne ». Seuls resteront quelques  survivants, considérés comme miraculés,  dont le corps a su s’adapter et résister au virus.

Mais ce dernier ne cesse de muter. Et on se rend compte à travers les films, que dans son dernier stade, il ne fera plus de morts. Mais il détruira cependant toute l’intelligence de l’Homme, ainsi que sa capacité de parole.

Le virus meurtrier dans « Resident Evil »

Source : Youtube

Le cinéma a vu passer des centaines de films où un satané virus transforme les gens en zombies. Mais celui qui est mis en scène dans « Resident Evil », ne se contente pas seulement de réanimer les morts et de leur donner une certaine attirance pour la chair humaine, il entraîne aussi des mutations monstrueuses.

Cette saga met en scène les aventures d’Alice, le personnage incarné par Milla Jovovich. C’est un ancien agent de sécurité de la multinationale « Umbrella Corporation », qui tente de survivre dans un monde envahi par des zombies, à cause d’un virus volontairement libéré par la société.

Le virus T : des modifications génétiques

Appelé « Virus T » , ce dernier a la particularité de transformer les êtres humains en Zombies cannibales. Etant un bactériophage T, c’est à dire un virus n’infectant que certaines bactéries, il a pu acquérir au fil de nombreuses modifications génétiques, le pouvoir de parasiter les organismes, quelle que soit leur nature.

 

Source : siecledigital

Chez tous les vertébrés qu’il touche, « le virus T » voyage par la circulation sanguine. Il élit domicile dans les tissus richement vascularisés, tels que le cerveau et les muscles où il prolifère à son aise. Après une période d’incubation de quelques jours, les premiers symptômes physiques apparaissent.

Des parties du cerveau sont alors attaquées et ensuite détruites. Et les lobes frontaux se dissolvent, laissant ainsi le cerveau dans un état très primaire. Pour enfin prendre le contrôle sur le comportement de l’individu infecté.

Une mémoire complètement détruite

Le virus endommage également l’hypothalamus et la pléthore qui induisent une rage et une boulimie psychotiques chez les victimes. Ensuite, il passe à d’autres endroits du système nerveux, engendre une libération excessive d’endorphine. Il détruit ainsi tous les sens, en particulier le sens de la douleur.

La victime se déshumanise, amorcée avec la propagation du virus, qui détruit sa mémoire, son esprit, lui laissant pour seul instinct, celui de la survie. Une survie qui nécessite un apport en protéines, précisément provenant de chair humaine.

Source : videogamer

Mais ce n’est pas tout, la dangerosité du « Virus T » réside également dans le fait qu’il infecte d’autres tissus oxygénés tels que les muscles et la peau de la victime, qui commencent à se nécroser aussitôt que cette dernière est contaminée, à tel point qu’elle ne puisse plus bouger.

Tous ces symptômes ajoutés aux dommages du cerveau transforment alors la victime en un mort-vivant, ou si vous préférez, en zombie!

Le « Virus T » a également la particularité de se transmettre par les fluides corporels et muqueuses, tels que la salive et le sang. Une seule contamination peut en entraîner plusieurs autres et atteindre une population entière, avant que le virus ne fasse effet! La seule façon d’exterminere virus reste l’euthanasie ou la destruction du cerveau.

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