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Les animaux hybrides que vous n’avez jamais vu !

La Terre regorge sans nul doute de multiples et diverses espèces d’animaux. Certaines sont merveilleuses, tandis que d’autres sont incroyablement étonnantes. De nos jours, les scientifiques découvrent encore tous les jours de nouvelles espèces et sous-espèces différentes de ce monde merveilleux.

 

Mais quand l’être humain décide d’intervenir, le résultat est parfois encore plus étonnant, ou pire... Aujourd’hui , nous allons vous montrer les animaux hybrides que vous n’avez jamais vu , issus de différents tests et croisement, réalisés par la main de l’homme.

 

Le dzo : un animal issu de croisement


Source : Wikipedia

Cet animal hybride ressemble à une vache avec une queue de cheval. Bon, c’est à peu près cela. Le dzo est un animal hybride issu d’une vache et d’un yack. Il est très répandu au Tibet, en Mongolie et au Népal.

Son utilisation pour l’agriculture est préférée à celle de sa cousine la vache, au vu de la qualité et de la quantité de lait produites par cet animal. En effet, la femelle fournit environ 5 400 litres de lait par an, alors qu’une vache adulte produit annuellement et en moyenne, à peu près 4 500 litres de lait.

Quant aux mâles, ils sont essentiellement utilisés pour le transport des lourdes charges. Un seul mâle est capable de supporter une charge pouvant aller jusqu’à 600 kg. Et ce, grâce à sa robustesse et sa grande résistance, qualités que le yack lui a transmises.

Le bardot


Source : Wikipedia

Cet hybride est issu du croisement du cheval et de l’ânesse. À l’exception de ses oreilles, plus courtes, sa tête est à peu près pareille que celle d’un âne ordinaire. Cependant, son cri est très différent de celui de son cousin.

Parce que le sang du cheval coule dans ses veines, le bardot était très utilisé, notamment en agriculture et pour le transport, dans les pays européens á une certaine époque. Par ailleurs, les bardots furent élevés en Amérique.

Au milieu des années 30, leur nombre atteignit environ 2,5 millions dans la péninsule ibérique, alors qu’il existait presque 1,5 millions de bardots en Italie, 2,7 millions au Brésil et 5 millions aux États-Unis.

La taille du bardot dépend de celle de l’ânesse dont il est issu, ce qui signifie qu’il peut mesurer entre 61 cm et 152 cm. Le croisement du bardot donne lieu à un nombre de chromosomes différent , rendant ainsi cet animal stérile, sauf dans de rares cas. Chose qui explique que de nos jours, les fermiers refusent de recourir au croisement des bardots.

Le cama


Source : Choualbox

Le cama est un animal hybride, issu de la femelle du lama et d’un dromadaire mâle. Le premier cama a vu le jour le 14 janvier 1998, car en réalité, les parents du cama ne peuvent pas se rencontrer dans leur milieu naturel.

En effet, le cama ne peut voir le jour que par insémination artificielle, non pas parce que le lama est plus petit et six fois plus léger qu’un dromadaire, mais plutôt en raison de la différence environnementale.

Le dromadaire vit en Asie et en Afrique, alors que le lama vit en Amérique du Sud. L’une des raisons principales qui a poussé les scientifiques à parcourir toute cette distance, était de vouloir produire une espèce qui soit capable de mieux servir les humains. Aussi, qui soit résistante que le dromadaire et qui puisse donner en même temps une grande quantité de laine comme le lama.

L’une des hybridations les plus réussies

Le cama se caractérise par de petites oreilles et une longue queue comme celle du dromadaire. Il possède en revanche un pied fendu en deux ongles et des pattes fortes. Ce qui est très important pour parcourir les longues distances.

Toutefois, la qualité la plus importante qui caractérise le cama est sa petite taille et sa puissance. De plus, il n’a pas de bosse et sa laine est très épaisse. Voilà pourquoi l’hybridation du cama est considérée comme l’une des hybridations les plus réussies.

De nos jours, le cama grandit dans des centres d’élevage de dromadaires à Dubai, aux Émirats Arabes Unis.

Le beeafalo, un des animaux hybrides les plus impressionnants


Source : Wikipedia

Les généticiens préfèrent croiser des animaux domestiques avec des animaux sauvages. C’est ainsi que le beeafalo est apparu. Il s’agit d’un animal hybride, issu du croisement entre une vache et un buffle.

Le premier à avoir réalisé ce croisement est le pionnier américain Charles Jesse Jones, après avoir constaté que des milliers d’animaux d’élevage mouraient sous les tempêtes de neige du Kansas depuis 1886.

Un animal qui supporte l’hiver

Il espérait pouvoir produire une espèce capable de résister aux hivers rigoureux, ne nécessitant pas d’étables et se nourrissant d’herbes, celles-là même qui étaient recouvertes de neige à cette époque.

Effectivement, les premiers beefalos durent supporter la rigueur de l’hiver sans qu’aucun humain ne s’occupe d’eux et sans conditions favorables à leur croissance. D’autre part, il était prévu que le poids de ces animaux augmente en peu de temps.

Cependant, le troupeau hybride dépassa toutes les prévisions, et actuellement, le beefalo est élevé un peu partout aux États-Unis, notamment au nord. En outre, il est exporté vers 12 pays.

À propos, avant que les scientifiques ne pensent à l’élevage du beefalo, quelques animaux hybrides ayant été croisés de manière aléatoire avaient déjà été observés en 1749 dans les colonies anglaises en Amérique du sud. Mais ça, c’est une autre histoire.

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