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La vérité sur la reine du R’n’B Aya Nakamura : Vie privée, carrière…

Le parcours de Aya Nakamura est ce que l’on peut qualifier de véritable success story à la française ! Partie de rien ou presque, la jeune chanteuse de 25 ans a en effet atteint les sommets de la gloire et de la célébrité.

 

Et après seulement trois albums que pratiquement tout le monde s’est arraché. Mais qui est vraiment cette jeune malienne qui a fait danser le monde sur les notes lascives et mélodieuses de son « Djadja » ? Et comment a-t-elle bien pu réussir d’une manière aussi fulgurante, aussi bien en France qu’outre atlantique ?

 

Aya Nakamura : Biographie

Source : mcetv

Aya Nakamura, de son vrai nom, Aya Danioko, a vu le jour le 10 mai 1995 dans la capitale du Mali, Bamako. C’est sous le soleil chaleureux de l’Afrique que la jeune enfant grandira. Ainsi que ses quatre frère et sœurs, au sein d’une famille très ancrée dans la musique et les traditions maliennes.

Sa mère faisait en effet partie de la secte des griots. Une sorte de bardes dépositaires de la culture orale en Afrique de l’Ouest, considérés autant comme des poètes que des musiciens.

Aya a donc baigné dans une ambiance festive et musicale dès son plus jeune âge. Elle assistait presque toujours sa mère lors des cérémonies de mariage où elle chantait.

Source : ohmymag

Mais bien qu’il y avait toujours de la musique peu importe où elle se trouvait, la petite Aya était plus intéressée par les poupées et les chamailleries avec ses frères et sœurs, que par le fait de chanter comme sa tendre maman.

Néanmoins, la jeune fillette aura appris à très bien connaître l’immense patrimoine culturel et artistique du continent africain. Un patrimoine dont elle sera à jamais marquée et qui la suivra plus tard, jusqu’en Europe.

L’histoire de la nouvelle reine du R’n’B

La famille Danioko a émigré en France, et s’est installée à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Loin de son chaleureux soleil africain et face à la grisaille de l’hexagone, la petite fille commence alors à chanter. Et ce, afin de mieux se souvenir des douces mélopées griottes, dont celles qui ont bercé jadis son enfance.

Très vite, la petite Aya prouve qu’elle possède un talent indéniable pour le chant, et galvanisée par les motivations des membres de sa famille. Alors, elle décide d’arrêter ses études de modélisme pour se consacrer à sa voix.

Source : nrj

En 2014, la jeune femme publie son premier titre sur Facebook, intitulé « Karma ». Aya, qui est passionnée par la série américaine de science-fiction « Heroes », décide d’y puiser l’inspiration pour son nom de scène.

 

Les débuts de Aya Nakamura

Elle choisit alors de s’appeler Aya Nakamura, en référence au personnage Hiro Nakamura, qui avait les pouvoirs de téléportation et du contrôle du continuum espace temps avec son esprit.

Peu de temps après son premier single, la jeune femme est remarquée sur un duo avec le chanteur Seysey, intitulé  « J’ai mal ». Un duo qui dépasse très vite le million de vues sur YouTube. Aya qui commence réellement à percer, produit en 2015 le titre « Brisé », avec le compositeur Christopher Ghenda.

Ce morceau est un véritable succès puisqu’il atteint d’une manière fulgurante plus de 13 millions de vues sur YouTube. La même année, Aya Nakamura signe un autre featuring.

Mais cette fois avec le rappeur Fababy, qui fera lui aussi, un véritable tabac sur la plateforme de streaming. Le titre, intitulé « Love d’un voyou », engrange en effet, plus de 69 millions de vues sur YouTube.

Le grand succès de Aya Nakamura

Source : afroguinee

Il n’en faut pas plus pour que les maisons de disques commencent à s’intéresser à la chanteuse à la voix suave et à la peau d’ébène. Aya signe ainsi en 2016 un contrat avec la prestigieuse maison de disques Warner Music France, et se lance corps et âme dans la préparation de son premier album, « Journal Intime ».

Ce dernier sort donc en 2017, et est très rapidement certifié disque d’or en France. Ce qui lui ouvre la voie vers la plupart des stations de radios et une plus large reconnaissance du public.

Mais c’est véritablement en 2018 que la jeune artiste malienne va littéralement cartonner avec le fameux titre « Djadja ». Une chanson qui était censée être le tube de l’été, mais qui deviendra bien plus que cela.

Un tube qui cartonne

Le titre, qui cumule plus de 729 millions de vues sur YouTube est en effet devenu un véritable phénomène de mode. Et il se positionne durant deux semaines consécutives à la première place du top singles français.

Certifié disque de diamant, « Djadja » arrive sans peine à franchir les frontières. Et il passe en boucle sur les radios belges, suisse et autrichiennes. Ainsi qu’en Afrique du Nord et en Afrique de l’Ouest.

Source : raprnb

Les mélodies lascives de Djadja, ainsi que les paroles énigmatiques du titre, sont autant d’ingrédients de son incroyable réussite artistique et commerciale.

La chanson est d’ailleurs si populaire hors hexagone, qu’elle se classe en tête des ventes aux Pays-Bas. Un exploit que seule Edith Piaf avait atteint en 1961, avec son fabuleux titre « je ne regrette rien ».

Tout comme son super héros préféré dont elle avait pris le nom, Aya Nakamura a donc été téléportée vers un tout autre niveau de célébrité et de reconnaissance du public.

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