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La jeune fille dont le monde entier parle

Je suis sur que vous avez entendu parler de Greta Thunberg ces derniers temps. Elle est désormais devenue l’adolescente la plus connue du monde. C’est la figure de proue pour la cause climatique et elle a réussi ce que l’on pensait impossible : à l’âge de 16 ans, Greta Thunberg se fait entendre par le monde entier. Mais si certains la trouve génial et ne jurent plus que par elle , d’autre critiquent son jeune age et son attitude catastrophique et…pour le dire vulgairement : ne peuvent plus se la voir en peinture

 

Alors Qui est Greta Thunberg, la jeune fille dont le monde entier parle et quel est exactement le combat qu’elle mène  ? Aujourd’hui nous allons répondre à toutes vos interrogations.

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Qui est Greta Thunberg ?


Source : Wikipedia

Greta Thunberg est née le 3 janvier 2003 à Stockholm en Suede. Sa famille est très connue dans son pays puisque sa mère, Malena Ernman, est chanteuse d’opéra et son père, Svante Thunberg est un acteur de cinéma, tout comme son grand-père Olof Thunberg. Et comme vous le savez tous désormais, Greta Thunberg est une grande militante écologique. Cependant toute cette motivation qu’elle a à vouloir changer les choses vient probablement de son grand-oncle Svante August Arrhenius, prix Nobel de Chimie en 1903 et connu pour ses travaux précurseurs sur le réchauffement climatique lié à l’effet de serre. On pourrait donc facilement croire que le dévouement de Greta envers la cause climatique est dans ses gènes. D’ailleurs, elle a commencé à s’intéresser de très près au changement climatique alors qu’elle était encore une enfant et n’avait que 9 ans. C’est alors qu’elle s’est mise à lire des livres sur l’écologie. A l’âge de 11 ans, les médecins ont diagnostiqué à Greta Thunberg le syndrome d’Asperger, puis peu après des troubles obsessionnels compulsifs, des trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité et enfin un mutisme sélectif. Mais il parait qu’en militant comme elle le fait, Greta arrive à surmonter son autisme ainsi que tous ses troubles. Depuis, toute sa famille l’encourage, et sa mère a même arrêté de prendre l’avion, qu’elle trouve desormais trop polluant, même si cela a un impact sur son métier de chanteuse d’opéra.

A partir de 2018, Greta Thunberg se découvre l’envie irrésistible de se faire entendre par les hauts dirigeants du monde. Mais bien sur , cela arrive graduellement : d’abord elle remporte un concours de rédaction sur l’environnement organisé par un journal suédois et elle est ensuite directement contactée par plusieurs militants écologiques. Depuis, le débat sur le réchauffement climatique porte un nom : « l’effet Greta Thunberg ». Evidemment, au départ, elle n’était qu’un bruit de fond , une voix parmi tant d’autres, mais plus elle s’est engagée et plus elle a été entendue. Par ailleurs, tout a changé pour elle, le 20 août 2018 lorsqu’elle a décidé de s’assoir tous les jours durant les heures d’écoles devant le Riksdag, le parlement suédois. Elle exigeait que le gouvernement suédois réduise les émissions de dioxyde de carbone, comme prévu dans l’accord de Paris. Et puis, la popularité de Greta a pris un véritable élan lorsqu’Ingmar Rentzhog, un spécialiste en relations publiques et un personnage connu dans le pays, poste sur les réseaux sociaux le premier sitting de la jeune femme devant le parlement de son pays. Par la suite, les journaux internationaux ont repris l’histoire de Greta. Après cela, elle a participé à la manifestation « Rise for Climate » devant le Parlement européen, et à Londres elle a participé à la « déclaration de rébellion ». Ainsi, Greta Thunberg s’est fait connaitre principalement à travers la grève scolaire le vendredi dont tous les médias de la planète ont parlé.

De plus, Greta a inspiré les enfants de maints autres pays qui ont suivi son exemple. Au total, en novembre et décembre 2018, plus de vingt mille étudiants ont organisé des grèves dans au moins 270 villes de pays comme l’Allemagne, l’Australie, la Suisse, etc. Plus récemment le 27 septembre 2019, Greta Thunberg a rassemblé un demi-million de personnes à Montréal pour manifester pour le climat. Ce défilé n’a pas été qualifié de « historique » à tort. Jamais un tel rassemblement n’a eu lieu au Québec. C’est même l’une des plus grosses manifestations jamais organisées au Canada. D’ailleurs, même le Premier ministre du pays Justin Trudeau a participé à ce rassemblement quasi national. On comprend donc à quel point Greta Thunberg a de l’influence. Après tout, ce n’est pas sans raison qu’elle a pris la parole à la COP24 en décembre 2018 et devant le parlement britannique en avril 2019, ainsi qu’à l’Assemblée nationale française en juillet 2019. A chaque fois, Greta demande aux dirigeants du monde entier de respecter et d’écouter ce qu’indique la communauté scientifique, de passer des déclarations aux actes, de prendre des mesures pour faire face à la crise climatique, de ne pas voler le futur des enfants, etc. Elle a toujours le même discours et elle tend à sensibiliser, à sa manière, sur le climat et l’environnement. A chaque fois il y a des personnalités qui la soutiennent et d’autres qui la critiquent fortement, à cause de sa manière de convaincre. Laurent Alexandre, fondateur du site Doctissimo, a même créé un hashtag « anti Greta Thunberg ». Il lui reproche son illégitimité, sa jeunesse, et la façon dont elle hystériserait le débat sur l’écologie. Beaucoup d’autres personnes lui reprochent à peu près la même chose, certainement à cause d’un discours de Greta où elle a dit« Je veux que vous paniquiez devant cette urgence climatique ». Ainsi on qualifie parfois le discours de Greta Thunberg de religion apocalyptique.

Mais la jeune Greta Thunberg, malgré son jeune âge et les nombreuses critiques, ne recule devant rien. Le 23 septembre 2019 à New York, Greta Thunberg fait un nouveau discours mémorable aux Nations Unis. Son discours a fait le tour des réseaux sociaux à cause de son ton rageur. « comment osez-vous…? » !!!!. Depuis, cette icône de la lutte contre le dérèglement climatique a suscité comme jamais un déluge d’accusations, d’insultes et de commentaires, au mieux ironiques et au pire injurieux. D’autant plus que la jeune suédoise porte plainte contre la France et quatre autres pays : l’Argentine, le Brésil, la Turquie et l’Allemagne devant le comité des droits de l’enfant de l’ONU. Certes, ce sont loin d’être les pays les plus pollueurs du monde, mais pour Greta , puisque ces pays-là contrairement aux Etats-Unis, à la Chine ou à l’Inde, ont signé à l’ONU, il y a trente ans, une convention s’engageant à protéger la santé et le droit des enfants , elle les tient pour responsable de ses griefs. Depuis, une avalanche de critiques s’abattent sur Greta Thumberg et même le président français Emmanuel Macron a déclaré que sa façon de faire n’était pas la voie la plus efficace. Le ministre français de l’éducation Jean-Michel Blanquer a aussi réagi en affirmant qu’il ne fallait pas « créer une génération de déprimés autour de ce sujet ». Bref, si Greta a toujours auprès d’elle des personnes qui la soutiennent, elle a a également désormais beaucoup d’autres personnes qui sont fermement contre elle. En même temps, beaucoup de politiciens refusent de recevoir de leçons par une adolescente de 16 ans, voir d’être mis face à ce qu’elle appelle : « leurs propres responsabilités en termes de changements climatiques. »

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