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10 propriétaires qui ont refusé de déménager à tout prix

Un propriétaire qui cache sa maison derrière des balles de foin, un autre qui vit dans un immeuble à moitié démoli, en passant par celui qui a refusé de vendre sa petite maison à des millions de dollars...

 

Aujourd’hui, nous allons vous faire découvrir les 10 propriétaires qui ont refusé de déménager à tout prix.

 

La maison clou de Edith Macefield à Seattle

maison clou Edith Macefield à Seattle

Source : piedtype

Edith Macefield est une femme américaine née en 1921 dans l’état de l’Oregon. Depuis 1950, elle vit dans sa petite maison au 1438 de la 46ème rue du quartier Ballard à Seattle.

Cette vétérane de la seconde guerre mondiale ne souhaitait qu’une chose : Vivre paisiblement dans sa petite maison centenaire jusqu’à ces derniers jours. Sauf qu’elle a fait la une des médias internationaux en 2006, qui l’ont décrite comme une figure populaire de résistance. Résistante à quoi ? On va vous expliquer…

En fait elle a refusé de déménager et a décliné une offre d’1 million de dollars pour céder sa maison à des promoteurs immobiliers qui voulaient bâtir un centre commercial.

La vieille dame a surmonté le bruit des constructions qui entouraient sa petite maison. Et a tenu tête aux promoteurs jusqu’en 2008. L’année où elle est morte, comme elle le souhaitait, dans sa chère maison à l’âge de 86 ans des suites d’un cancer du pancréas.

La maison clou qui a inspiré le filme « Là-haut »

Entre-temps elle s’était quand même liée d’amitié avec le directeur du projet de construction Barry Martin, à qui elle a légué son bien immobilier, tant aimé.

Celui-ci finit par la mettre sur le marché de la vente. Mais jusqu’à présent la maison tient en l’état, entre les bâtiments en béton.

Voici comment cette dame tenace est devenue un symbole dans la préservation des quartiers qui subissent une modernisation intensive. Un symbole que même Disney a utilisé en 2009, en accrochant des ballons sur le toit de la maison Macefield pour faire la promotion du film à succès Là-haut.

Cette propriétaire a refusé de déménager

refuser de déménager à tout prix

Source : metro

Madame Liang est une chinoise habitant le district de Haizhu dans la ville de Guangzhou au nord-est de Hong Kong. Elle l’a toujours voulu qu’une chose juste : mener une vie paisible et simple dans son petit plain-pied de 40 m².

Et ça a toujours marché enfin…Jusqu’en 2010 ou ses 47 voisins ont été délogés pour laisser place à une immense autoroute à quatre voies sur le pont Haizhuyong. Leurs maisons ont été démolies les unes après les autres.

Seul le petit appartement de Madame Liang a tenu debout car cette femme au fort caractère a refusé toutes les propositions du gouvernement, de relogement et de compensation en espèces pour céder son bien.

Son entêtement a fini par porter ses fruits

Puisqu’après une bataille qui a duré plus de 10 ans, le gouvernement a laissé tomber son projet de démolition de la maison de Madame Liang et a finit par construire l’autoroute tout autour.

La pauvre Madame Liang a certes obtenu ce qu’elle voulait mais elle vit maintenant seule et sans voisins. Et en plus, elle subit constamment le bruit et la pollution du trafic routier.

N’empêche, les photos insolites de sa maison en sandwich entre les deux voies du pont Haizhuyong, ont fait le tour d’Internet et sont devenues virales.

L’histoire inspirante, de cette femme obstiné, a suscité beaucoup d’émotion dans le monde entier. Et nous apprend qu’on peut tout surmonter à force de courage et de ténacité.

Le village de Zhongdong Miao

village de Zhongdong Miao

Source : chinadragontours

Wang Fengguan est un homme chinois, qui n’a toujours souhaité rien d’autre que de vivre tranquillement dans la maison qu’occupe sa famille depuis 1949, dans la province de Guizhou, dans le sud-ouest de l’Empire du Milieu.

Plus précisément dans le village de Zhongdong, qui signifie littéralement “grotte du milieu”, où il vit avec plus de 20 familles de l’ethnie Miao dans des grottes naturelles. En effet, ces villageois ont construit il y a plusieurs décennies déjà des habitations à l’intérieur d’une immense grotte, de la taille d’un hangar à avions.

Le gouvernement, de son côté, a mis tout en œuvre pour les reloger dans des maisons modernes. Mais ils ne veulent pas y aller sous prétexte que les maisons en question fuient pendant les fortes pluies.

L’accès au village de Zhongdong est très difficile

Puisqu’il faut emprunter un chemin de terre précaire qui s’accroche au flanc d’une montagne, au-dessus d’une rivière, pour y accéder. Mais M.Wang et ses voisins refusent malgré tout catégoriquement de quitter leurs maisons hors du commun.

Surtout que depuis quelques années, ils ont l’électricité via des câbles suspendus au-dessus des montagnes, ce qui leur permet de jouir d’un certain confort. Ils ont aussi une école primaire. Et ils sont surtout fiers d’être les derniers habitants des cavernes de Chine.

Le château doit être démoli, mais il a refusé de déménager

Source : theguardian

Voici maintenant une histoire surprenante, qui nous vient tout droit d’outre-manche. Son principal protagoniste est un agriculteur soixantenaire qui porte le nom de Robert Fidler.

Son rêve était de vivre dans un château quoi qu’il en coûte.

Pour réaliser son rêve, il va finir par se mettre dans une situation pour le moins inattendue. Qui a commencé par une demande administrative des plus ordinaires.

En effet, Robert Fidler a soumis en 2002, une demande d’autorisation de construire, qui a été refusée par les autorités, parce que son étable ne pouvait être utilisé qu’à des fins industrielles. Il décide alors de contourner les règles en entamant la construction de son château, et en cachant le chantier derrière des balles de paille et une bâche.

Ainsi, il a construit pendant deux ans, sa luxueuse propriété de quatre chambres, avec des remparts, des tourelles et des canons. Et il y a vécu, en secret, avec sa femme et son fils, pendant 4 ans, avant que les autorités ne se rendent compte du pot-aux-roses.

Ce qui arrive quand on ne respecte pas la loi

Loin de se laisser décontenancer, notre châtelain a tenté de contourner le système encore une fois, en demandant un certificat de légalité, applicable si personne ne s’oppose à une propriété nouvellement construite pendant quatre ans après la construction.

Sauf que le vent a tourné et le juge a statué que Fidler sera obligé de démolir la maison dans un délai de 12 mois. Sa construction en catimini était une tentative flagrante de tromperie pour contourner le processus de planification.

Robert Fidler aura tout de même vécu son rêve pendant 4 ans. Mais il a fini par apprendre à ses dépends que personne n’est au-dessus des lois.

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