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La fierté du lion : Ce qui arrive lorsqu’il est banni de sa tribu !

si vous pensiez que les lionceaux étaient choyés et chouchoutés dans leur tribu, détrompez-vous, c'est tout le contraire!

 

...Voici ce que fait un lionceau lorsqu'il a été banni de sa tribu!

 

C’est quoi une fierté de lion ?

C'est quoi une fierté de lion ?

Source : lionalert

Détenant le très glorieux titre du roi des animaux, le lion arpente la planète depuis plusieurs millions d’années, en tentant de s’adapter à son environnement pour prendre le contrôle dessus et ainsi pouvoir traverser les générations.

Mais pour ce majestueux félin, le seul à vivre en groupes organisés, s’adapter et maitriser son environnement veut forcément dire, composer avec les autres individus de son espèce qui sont eux aussi, de véritables durs à cuir. En effet, la vie des lions suit une hiérarchie bien établie.

Et c’est cette organisation sociale si particulière qui est à l’origine de la domination de ce redoutable prédateur sur les autres animaux. Commençons par le commencement.

Lorsqu’un petit lionceau nait, il voit le jour au sein d’une fierté

Si vous ne savez pas encore ce que c’est une fierté, je vais vous le dire. Si d’autres grands félins comme le guépard ou la panthère choisissent de mener une vie solitaire, les lions eux, sont des animaux très sociables qui choisissent de vivre ensemble dans un groupe familial que l’on appelle la « fierté ».

Une troupe qui compte généralement une bonne dizaine de lions. Mais le nombre peut s’étendre jusqu’à 30 ou même 40 individus, représentant les mères, les pères, les frères et sœurs, les tantes, les oncles et les cousins.

Lorsqu'un petit lionceau nait, il voit le jour au sein d'une fierté

Source : pixabay

La taille d’une fierté de lion peut donc varier considérablement, et sa structure peut dépendre des sous-espèces, nous parlons ici de l’espèce africaine et de l’espèce asiatique. Généralement, la structure d’une fierté se compose de deux ou trois grands mâles et de 5 à 10 femelles ainsi que leurs lionceaux.

Vivre en harmonie

Chez la sous-espèce asiatique par exemple, la fierté se divise en deux troupeaux, dans lesquels les mâles et les femelles restent séparés. Sauf pendant la période de reproduction où ils se rejoignent pour s’accoupler. Mais chez les autres sous-espèces de lions, tous vivent en parfaite harmonie au sein d’une même tribu.

Certains membres peuvent parfois se détacher du groupe pendant quelques jours pour mener une vie solitaire, l’occasion pour eux de chercher de la nourriture et de l’eau. Mais cela ne dure jamais très longtemps puisqu’ils réintègrent très rapidement leur fierté après leur courte escapade.

D’où vient la force des lions ?

D'où vient la force des lions dans a fierté

Source : storytrender

Les membres d’une fierté sont normalement très affectueux les uns envers les autres, et c’est ce qui fait la force des lions. Si l’on devait se pencher sur le comportement d’un lion au sein de sa fierté on serait extrêmement surpris de voir à quel point on respecte leurs codes.

Les lions d’une fierté se disent bonjour en se frottant la tête et en se léchant les uns les autres, tout comme nous, humains, embrassons et enlaçons les membres de notre famille. Vous l’aurez compris, le lionceau nait et grandit au sein d’une fierté très soudée.

Le rôle de la lionne dans la fierté

Sa mère, comme toutes les femelles du groupe, s’occupe de chasser et de capturer les proies. Elle protège la fierté contre les intrus et les autres femelles des autres fiertés avoisinantes qui cherchent à étendre leur territoire.

En tant que reproductrices et chasseuses hors pair, les femelles d’une fierté  jouent un rôle à part entière dans l’organisation sociale de celle-ci.  Par exemple, elles allaitent les lionceaux à tour de rôle afin de se répartir le reste des tâches qui sont principalement axées sur la recherche de nourriture et la protection du territoire.

Source : Youtube

Les femelles sont plus petites et plus rapides que les mâles et n’ont pas de crinière, ce qui les rend plus discrètes et donc plus efficaces lors de la chasse. Lorsqu’une lionne doit quitter ses petits pour aller chasser, une autre lionne de la fierté les garde pendant son absence.

Car ce qu’il faut savoir, c’est que les petits d’une même fierté naissent à peu près au même moment, les femelles leur servent donc de parents communs. C’est aussi les femelles qui abattent 80 à 90 % des proies consommées par la troupe, et cela se passe généralement la nuit quand tout le monde dort.

Mais quand le gibier est mis à terre et apporté à la fierté, c’est souvent le mâle dominant du groupe qui ouvre le bal et qui s’approprie la « part du lion », suivi des petits lionceaux.

Parlons des mâles de la fierté

mâles de la fierté

Source : pixabay

Et en parlant des mâles de la fierté, ceux-ci sont plus passifs que les femelles, ils chassent rarement et laissent cette lourde tache à leurs lionnes, tout en s’attribuant d’autres tâches telles que la protection du territoire et sa délimitation.

Le lion fait cela, en urinant aux limites de son fief, et en rugissant afin de décourager et dissuader les étrangers à s’y aventurer. En revanche, comme nous le disions tout à l’heure, les lions mâles ne restent pas inactifs ni constants, ils partent du groupe et le réintègrent, passent leurs journées à se battre entre eux et à apprendre à leurs petits lionceaux mâles à en faire autant.

Ils leur apprennent également les techniques de survie parce que tôt ou tard, ces derniers vont devoir quitter la fierté.

Des règles à suivre

Chez le plus grand carnivore d’Afrique, chaque aspect de la vie est régi par des règles hiérarchiques bien spécifiques. Au sein d’une fierté, le petit lionceau est soumis très tôt à la dure loi de la nature.

S’il n’est pas tué dès les premiers jours par un mâle dominant qui le voit plutôt comme un concurrent, il se voit chassé de la meute car chez les lions, chaque rapport tient de la domination physique et aucun chef de fierté ne saurait accepter de concurrent dans son propre groupe.

Pour en revenir à notre petit lionceau mâle, celui-ci reste au sein de la fierté, jusqu’à ce qu’il ait atteint sa maturité sexuelle. A ce moment-là, il a déjà 2 ans voire un peu plus, et il ne peut rester dans la fierté, car tôt ou tard son père ou un autre mâle dominant le bannira.

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