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Ces créatures impressionnantes ont des capacités étonnantes !

Du ver marin géant qui coupe en deux ses victimes et ravage les aquariums, aux larves de fourmilion qui creusent des fossés dans le sable pour piéger ses proies et les dévorer ensuite,

 

Vous allez découvrir aujourd'hui des animaux dont les capacités vont vous choquer !

 

Doté d’une capacité étonnante pour chasser

Source : Youtube

Deinopidae : c’est le nom de cette famille d’araignée, surnommée aussi l’araignée à face d’ogre, ou l’araignée-gladiateur. Elle possède une technique de chasse originale, et elle est crainte de tous les insectes.

Si ce prédateur redoutable veut se nourrir, il utilise des ressources qui vont vous surprendre et que ne possèdent pas les autres araignées.

En effet, généralement, on connaît les araignées pour tisser des toiles, de forme et de texture variées, où viennent s’empêtrer les proies. En remuant, celles-ci produisent alors des vibrations dans le tissu, qui alertent l’araignée de la capture. L’araignée-gladiateur, en revanche, est un peu plus entreprenante, la nuit venue.

Une incroyable technique de prédation

En plein jour, elle reste au repos, camouflée sur les écorces d’arbre. Sa vision nocturne lui permet d’être active la nuit. Pour piéger sa proie, cette araignée de couleur grise et au corps élancé, tisse entre ses pattes une toile rectangulaire qui aura la même utilité qu’un filet de pêche.

araignées prédateurs capacité étonnante pour chasser

Source : danielproudlab

Quand un insecte passe à proximité, l’araignée-gladiateur déploie sa toile, et la jette sur l’insecte avec une vélocité qui ne lui laisse aucune chance de s’échapper. Après quoi, l’araignée à face d’ogre resserre la toile, afin d’étouffer et d’immobiliser parfaitement sa proie.

C’est cette technique de prédation qui est à l’origine du surnom de l’araignée-gladiateur. En effet, il existait un type de gladiateurs romains appelés : rétiaires. C’étaient des combattants sans protection, armés d’un trident, d’un poignard et d’un filet.

Agiles, plus doués pour l’esquive que pour l’attaque

Et leur filet, selon qu’il était jeté sur l’adversaire ou sur ses armes, servait à l’entraver ou à le désarmer.

L’araignée-gladiateur, malgré son surnom imposant, ne mesure tout au plus qu’une vingtaine de millimètres, ce qui fait d’elle la proie facile des scorpions et des solifuges.

Ces lanceuses de filet vivent principalement en Amérique du Sud, en Afrique et en Australie. Et elles sont, vous vous en doutez bien, sans danger pour l’homme.

Ces petits insectes creusent pour rattraper les proies

Source : Youtube

Les larves de fourmilion peuvent sembler tout à fait inoffensives, mais c’est bien loin d’être le cas. En vérité, elles sont des prédatrices impitoyables et astucieuses, comme vous allez le voir. Aimant à vivre dans la terre meuble, ces petits insectes sont très discrets, et s’abritent généralement sous des couches de sable, dans des lieux peu végétalisés.

Lorsque les larves de fourmillon veulent chasser, elles adoptent une technique originale et qui a passionné les scientifiques, tant par sa rareté que par la manière d’exécution.

Une fois que la larve de fourmillon trouve un endroit du sol qu’elle peut travailler, et qui est fréquemment visité par des proies, elle se met à l’action.

Une capacité étonnante et choquante!

L’insecte procède alors au déblaiement du sol grâce à son abdomen, et par des mouvements en spirale, elle creuse, petit à petit un entonnoir. Ce qui suscite la curiosité, c’est que la larve de fourmillon effectue ses actions à reculons, généralement dans le sens contraire des aiguilles d’une montre. L’excédent de terre est jeté à l’extérieur du trou.

Une fois le creusement du gouffre terminé, la larve de fourmillon s’y enfouit partiellement, et elle n’a plus qu’à attendre que la proie s’aventure dans les parois glissantes du piège. Au besoin, si une fourmi traverse l’entonnoir, la larve la catapulte de jets de sable, afin de l’étourdir et mieux l’emprisonner.

Admirez ces créatures impressionnantes

Ce n’est pas tout… Une fois que la proie atteint le fond du trou, la redoutable larve l’empoigne à l’aide de ses pinces, et lui injecte des enzymes qui la dissolvent de l’intérieur, de sorte que la prédatrice n’a plus qu’à aspirer l’ensemble.

Source : statesboroherald

Il faut savoir que l’efficacité de ces entonnoirs, ainsi que la voracité des larves de fourmillions, ont éveillé des idées saugrenues chez bien des gens, qui considéraient que ces petites bestioles pouvaient protéger les jardins, les maisons et les vergers, et lutter contre l’invasion des fourmis.

Mais il y a peu de chances que la larve de fourmillon soit jamais l’auxiliaire de l’homme. Elle préfère vivre tranquillement et à l’écart, sous des rochers ensoleillés, attendant patiemment son repas au fond de son piège mortel.

Le chasseur de grenouille!

coléoptères chasseurs grnouilles

Source : wikipedia

Nous allons vous parler maintenant d’un mode de prédation exceptionnel, et qui a fait l’objet de nombreuses études. Cette technique de chasse extrêmement rare se trouve chez les coléoptères Epomis, à qui l’évolution naturelle a fait un beau cadeau.

Il faut savoir tout d’abord que les coléoptères – parmi lesquels on compte les scarabées, les coccinelles, les charançons et les carabes, et autres espèces, – sont naturellement la proie des salamandres, des grenouilles et des lézards, qui sont des amphibiens. Bref, les amphibiens ne nourrissent des coléoptères : ainsi est fait l’écosystème.

Par conséquent, pour se nourrir, les coléoptères Epomis devraient en toute logique éviter les amphibiens et s’attaquer plutôt aux vers de terre et aux escargots, par exemple. Mais ce coléoptère en particulier a reçu de la nature beaucoup de témérité et d’astuce.

ll est souvent vainqueur

Lorsqu’il veut faire un gros repas, ce coléoptère ne se dirige pas vers les araignées et les petits insectes. Au contraire, il va s’aventurer dans les territoires hostiles, et ce qu’il doit craindre est pour lui une aubaine.

Quand il croise un prédateur naturel qu’il aura attiré exprès, grâce à une danse hypnotique, il fait alors semblant d’être sans défense, en attendant que le prédateur, crapaud, grenouille ou autre amphibien, livre l’assaut.

Mais la provocation du coléoptère est calculée. Lorsque l’amphibien attaque sa prétendue proie, celle-ci l’esquive dans la majeure partie des cas. Après quoi, le coléoptère s’agrippe à l’amphibien désemparé, et lui injecte des enzymes qui liquéfient ses entrailles. Puis il déguste sa victime, qui était loin d’imaginer un tel dénouement.

Bien sûr, ces coups de bluff échouent parfois, et l’amphibien plus grand, plus fort, finit par avoir raison de ces vaillants coléoptères.

Source : livescience

Les scientifiques, fascinés par cette inversion des rôles du prédateur et de la proie, ont cherché à connaître les causes de ce phénomène si anormal. Leur hypothèse est que les Epomis ont adopté cette « tactique d’évasion agressive » pour mettre fin à la prédation des amphibien.

Cette tactique ayant trop bien réussi, les coléoptères Epomis sont devenus les prédateurs « attitrés » des amphibiens.

Tant mieux pour eux ! Longs d’une petite vingtaine de millimètres, ces coléoptères jouent sur leur aspect chétif pour attirer leurs victimes qui ne soupçonnent pas la ruse des Epomis.

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