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Ces choses qu’on fait chaque jour sont interdites en Corée du Nord

Ces choses qu'on fait chaque jour sont interdites en Corée du Nord
De la pratique d’une religion jusqu’au port de jeans moulants...

 

Nous vous ferons découvrir des choses que vous ne devriez pas faire en Corée du Nord, et qui sont permises dans nos quotidiens !

 

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Le monde tourne autour de Kim-Jong-Un en Corée du Nord

droit de l'homme en Corée du Nord

Source : japantimes

Depuis plusieurs décennies, les nord-coréens apprennent dès leur plus bas âge à vouer un véritable culte à la dynastie des dirigeants de la Corée du Nord. Cette adoration est un devoir fondamental de citoyenneté. Et la population est conditionnée à la ressentir et à la pratiquer depuis l’âge tendre.

Le dévouement profond que le peuple doit à la dynastie Kim en général, et à Kim-Jong-Un en particulier, est matérialisée sous la forme des « Dix principes pour l’établissement d’un système idéologique monolithique ». Il s’agit d’un code de conduite que chaque citoyen de Corée du Nord doit connaître par cœur. Et qui vise à assurer l’obéissance absolue des masses.

Ces principes ont une valeur sacrée, et ils sont profondément ancrés dans l’esprit des nord-coréens. Penser en dehors de ce carcan idéologique peut être dangereux. En effet, vous vous en doutez, critiquer le régime en place, par exemple, est un crime sévèrement puni.

Prenons l’exemple d’un journaliste nord-coréen

Sa seule mission est de relayer la propagande du gouvernement, et de servir les intérêts du parti dirigeant. Après quinze ans d’exercice, il reçoit des distinctions officielles.

Le journaliste nord-coréen se voit obligé d’écrire des articles élogieux sur le régime de Kim-Jong-Un, et de condamner la politique des Etats-Unis, du Japon et de la Corée du Sud. S’il s’avise de quitter sa zone de confort, et de remettre en cause le système, alors des ennuis interminables commencent.

Si, par chance, il n’a commis qu’une petite maladresse, par exemple en écorchant le nom d’un dignitaire important, il se voit subir une rééducation idéologique, au sein d’une organisation destinée à cet effet. En revanche, s’il est soupçonné de dissidence, la police se saisit de lui et le transporte dans une prison où il est torturé jusqu’à ce qu’il avoue son crime.

Après quoi, une condamnation expéditive a lieu, et le journaliste est envoyé dans les camps de rétention, où il passera probablement toute sa vie.

Il n’y aura pas de religion avant les Kim

choses interdites en Corée du Nord-pasde religion

Source : asianews

En Corée du Nord, les chrétiens ne peuvent pas exercer leur religion en toute sérénité. Pourtant, la Constitution du pays, adoptée en 1972, et révisée maintes fois ensuite, garantit explicitement aux citoyens la liberté de croyance. Cependant, la réalité est tout autre. D’après l’ONG évangélique Portes Ouvertes, la Corée du Nord est, depuis 2002, le pays où les chrétiens sont les plus persécutés.

Depuis l’instauration du régime communiste en Corée du Nord, la place du christianisme s’est largement amenuisée. Et cela pour trois raisons : la première est que le régime associe ce culte au capitalisme occidental qu’il faut combattre.

La seconde est que le christianisme est considérée par l’Etat comme une vision du monde erronée et contraire aux valeurs communistes. La troisième raison est que toute religion est perçue comme une concurrence au culte que l’on doit exclusivement au dirigeant suprême. S’ils souhaitent pratiquer leur culte, les chrétiens doivent se cacher.

Jamais un bible chez vous en Corée du Nord

En 2009, Ri Hyon-ok, une femme nord-coréenne et de confession chrétienne, a subi un sort tragique pour n’avoir pas été assez discrète. Et on a relativement médiatisé le cas de Ri Hyon-ok.

Cette femme s’était permis de distribuer des bibles. Or la possession même d’une bible, et toute marque d’appartenance au christianisme, est sévèrement réprimée par le gouvernement. Le prosélytisme, c’est-à-dire la diffusion d’une doctrine pour recruter de nouveaux adeptes, est encore plus cruellement puni.

Ri Hyon-ok a donc été condamnée à la peine capitale, puis exécutée en public le 16 juin 2009. Comme un malheur n’arrive pas seul, toute sa famille a été transférée au nord-est du pays, dans un camp de rétention. A ce propos, il faut savoir qu’il est très courant que l’entourage familiale du condamné soit également interné ou exécuté.

En effet, la Corée du Nord croit à la théorie de l’eugénisme : c’est-à-dire la sélection des individus selon des critères génétiques prédéfinies. Autrement dit, quand une personne commet un crime, ses proches seraient potentiellement aussi des criminels. On les a donc envoyé dans des camps de concentration.

On a donc condamné la famille de Ri Hyon-ok au travaux forcés, où, comme vous l’imaginez, les conditions de vie sont affreuses.

La liberté de propriété en Corée du nord : presque nulle

choses interdites en Corée du Nord-acheter maison

Source : nknews

Pour la France, la propriété privée est un droit inviolable et sacré, et constitue l’un des fondements de la justice et de l’équité. Pour d’autres pays, la propriété privée est tout simplement inexistante. C’est le cas en Corée du Nord. Si vous êtes nord-coréen et que vous avez acheté une maison, juridiquement, elle ne vous appartient pas.

Cependant, dans les faits, c’est comme si elle vous appartenait. En effet, en Corée du Nord, il n’existe pas de titre de propriété, mais il existe quelque chose de semblable : c’est un certificat de résidence, sans date d’expiration, délivré par la municipalité. Ce papier qui est en quelque sorte une preuve d’emménagement.

Pas de devises étrangères

Imaginons que vous avez vendu votre maison, et que vous souhaitez en acheter une autre, à Pyongyang. La transaction que vous conclurez se fera en dollars, car presque tous les paiements dans l’immobilier s’effectuent dans cette devise.

Si vous avez décidé d’acheter une grande maison construite au cours des vingt dernières années, cela pourrait vous coûter plus de 80.000 dollars. Ce prix pourrait augmenter si la maison se situe près des zones commerciales, près des universités ou près des gares.

Bref, une fois la transaction réalisée, vous vous rendez avec le vendeur au conseil municipal local. Là-bas, en contrepartie d’un petit pot de vin (des cigares de qualité feraient l’affaire), le fonctionnaire détruira vos anciens documents et vous remettra votre nouveau certificat de résidence.

Si, comme on l’a dit, légalement, vous n’êtes pas propriétaire de votre nouvelle maison, en pratique, vous pouvez user de tous les droits que procure la propriété effective, c’est-à-dire que vous pouvez réaménager votre maison à votre guise, la décorer, contrôler son accès, en cultiver le jardin comme bon vous semble, et même la louer.

Le risque d’une expropriation abusive est réel

D’ailleurs, sur le site « Perspective Monde », de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke, on peut voir l’indice de liberté de propriété dans tous les pays, y compris la Corée du Nord. Comme vous l’imaginez, la Corée du Nord est tout en bas du classement, avec d’autres pays comme Cuba ou la République démocratique du Congo.

Cela signifie que dans ces pays, la propriété privée est inexistante, que l’Etat peut vous déposséder de votre bien, et que la corruption est prépondérante.

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